Quand votre parc informatique s'agrandit, en faire l'inventaire est une nécessité. Nous utilisons pour cela glpi, une plate forme web libre de gestion de parc. Ses nombreuses fonctions et son ergonomie en font un outil remarquable. Mais ici, on s'intéresse à la génération d'étiquettes comportant des codes barres.

Quand votre parc informatique s'agrandit, en faire l'inventaire est une nécessité. Nous utilisons pour cela glpi, une plate forme web libre de gestion de parc. Ses nombreuses fonctions et son ergonomie en font un outil remarquable. Mais ici, on s'intéresse à la génération d'étiquettes comportant des codes barres. En effet, dans glpi, chaque matériel (ordinateur, périphérique, téléphone, etc) peut être lié à un numéro d'inventaire. C'est particulièrement pratique dans le cas où l'on dispose de nombreux exemplaires identiques d'un même modèle de matériel. L'utilisation des codes barres est un plus, en terme de rapidité par exemple. Ceci étant, on laissera sur les étiquettes figurer le numéro en format standard, au cas où aucun lecteur ne soit disponible, ou que la lecture ne fonctionne pas.

Partie 1 : Réalisation des étiquettes
Pas de logiciel spécifique aux codes barres ou autre système complexe, utilisons word et excel. Il suffit d’ajouter simplement quelques petites choses. D’abord, une police « code barre », qui se charge de faire des codes barres à la volée avec le texte voulu. Ensuite, une macro excel qui ajuste le texte afin de le préparer pour appliquer la police code barre. Pour ma part j’utilise le format Code 39, et les macros de veriti. Choisissez avant tout un format qui soit compatible avec vos lecteurs de code barres, et qui puisse afficher les caractères que vous souhaitez (numérique, alphanumérique, etc).
La procédure est la suivante : ouvrir le fichier excel fourni, autoriser la macro, et sur une nouvelle feuille, entrez dans une colonne les informations à coder en code barres. Appliquez sur la colonne suivante la fonction Code39. Il est conseillé de garder ce fichier ouvert pour la suite, même si il ne sera pas modifié, car Word pourrait ensuite avoir besoin de la macro par exemple.

La suite se fait sur word, et le publipostage d’étiquettes. Allez dans l’onglet publipostage, et choisissez l’assistant de fusion et publipostage pas à pas.

Sélectionnez « étiquettes », puis suivant. Renseignez votre modèle d’étiquettes dans les options d’étiquettes, puis faites suivant.


Vient le choix des « destinataires », dans notre cas il faut choisir notre fichier excel comme source de données.

Choisir utilisation d’une liste existante, modifier la liste des destinataires, sélectionner le fichier. Valider ensuite ce choix.


Etape de disposition : contentez vous ici de mettre en forme la première étiquette. Vous pouvez ajouter du texte, et des images. Les données contenues dans le fichier excel s’ajoutent via les « champs de fusion ».

Faites la mise en forme. Puis affichez finalement le code barre en utilisant la police code 39 sur le champ de fusion correspondant (normalement le second).

Attention, il arrive que word considère un caractère espace à la fin du champ de fusion, qui va ensuite se retrouver dans le code barre, et le rendra invalide. Il ne doit rien y avoir après le guillemet – transformé en rectangle par la police ! Mettez à jour toutes les autres étiquettes.

Faites un aperçu, et imprimez si le résultat est convenable sur la planche correspondante. Il ne vous reste plus qu’à les coller sur votre matériel.

Partie 2 : Sur GLPI

Scanner un code barre, cela revient à faire comme si sur un clavier on tapait les chiffres et qu'on appuyait finalement sur entrée. Dès lors, tout logiciel (ou presque) est compatible. glpi reconnait la touche entrée comme il faut, que ce soit dans les champs de recherche, ou dans les fiches d'inventaire: elle sert à valider ou enregistrer.